Ce qu’il faut savoir avant que les Homos se marient et adoptent

Les succès fulgurants du communautarisme juif et de son idéologie dominante ont suscité bien des vocations dans d’autres milieux ethniques ou nationaux. Souvent copié mais jamais égalé, pourrait-on dire cependant en considérant les modestes performances des autres groupes. En effet, à l’exception du parti arménien, aucune communauté n’a jamais réussi à imposer ses vues à l’ensemble de la caste politico-médiatique et à les cimenter comme « politiquement correctes » et « irréfutables ». Mais le poids et l’impact de la cause arménienne ne dépassent pas le niveau local. Elle joue sans doute un rôle dans les relations avec la Turquie ; à l’échelle mondiale, son importance est négligeable.

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Pour trouver une idéologie communautariste digne d’être citée en même temps que le sionisme (mais loin derrière lui, cependant), il faut chercher dans un domaine tout à fait différent.

 

Dans son livre Les Khmers roses (2003), François Devoucoux du Buysson analyse l’ascension et le fonctionnement de la toute-puissante idéologie homosexuelle. Quelques citations tirées de cet essai :

  • « Les idéologues de la cause homosexuelle ont bien compris qu’ils ne pourraient pas susciter positivement l’adhésion d’une grande majorité de la population avec un discours minoritaire trouvant sa source dans un domaine aussi intime que la sexualité. C’est sans doute pourquoi ils adoptent plutôt une stratégie de contournement destinée à obtenir par la culpabilisation ce qui ne leur sera jamais dévolu dans un élan de sympathie qu’ils sont bien incapables de provoquer.« 
  • « Leur entreprise de rééducation des esprits s’appuie sur la simplification de l’Histoire, la falsification des faits et le dénigrement systématique des contradicteurs afin d’aboutir à l’interdiction pure et simple du moindre questionnement relatif à l’homosexualité et de l’examen critique des mouvements qui s’en réclament.« 
  • « Ils déversent généreusement leurs discours sur les plateaux de télévision et dans les colonnes des journaux.« 
  • « Les khmers roses n’hésitent pas à réécrire l’Histoire pour donner du crédit à leur thèse d’une persécution systématique à l’encontre des homosexuels. Aidés par une certaine presse contemporaine et par la malhonnêteté de leurs relais intellectuels, ils s’efforcent d’imposer l’idée d’une homophobie consubstantielle à la nation française qui est pourtant loin d’être démontrée.« 
  • « Selon les méthodes inspirées des mouvements minoritaires américains, il est essentiel de se prévaloir d’un préjudice, passé ou présent, pour pouvoir obtenir réparation. Le raisonnement est simple : démontrer que les homosexuels sont des victimes pour faire culpabiliser la société et obtenir d’elle l’octroi de droits nouveaux, voire différents.« 
  • « Malgré la crédibilité relative de ses travaux (subventionnés par l’Etat), l’association SOS Homophobie intervient régulièrement auprès d’établissements scolaires pour exposer sa vision haineuse de la société devant des élèves qu’elle considère mal informés par des programmes ‘homophobes’. Ainsi le rapport 2003 de l’association déplore que les cours de biologie consacrés à la reproduction n’abordent pas l’homosexualité et que la pédérastie des philosophes grecs ne soit pas mentionnée.«   (Quelqu’un sait-il comment les homosexuels se reproduisent ?  Par prosélytisme biologique ?…)
  • « Selon les théoriciens de l’idéologie homosexuelle, les Juifs seraient un modèle abouti de construction identitaire fondée sur la ‘phobie’ de la société à leur encontre et constitueraient un exemple à suivre.« 
  • « Le gourou américain d’Act-Up, Larry Kramer, légitime l’activisme ‘gay’ et les méthodes violentes de son organisation* en établissant une analogie entre l’épidémie du sida et le génocide juif pendant la Deuxième Guerre mondiale et en comparant la politique de santé de l’administration américaine à la volonté exterminatrice de Hitler…  C’est pourquoi les groupes homosexuels radicaux font souvent référence aux militants sionistes de l’après-guerre qu’ils considèrent comme des modèles jusque dans l’excès. » (Larry Kramer est connu comme fanatique sioniste. Il serait d’ailleurs très intéressant d’analyser en profondeur les connexions des deux courants communautaristes totalitaires. A ce sujet, citons seulement quelques noms : Alan Klein et Jonathan D. Katz, fondateurs de Queer Nation ; Arnie Kantrowitz, Meg Moritz et Jennifer Einhorn, fondateurs et dirigeants de la Gay and Lesbian Alliance Against Defamation copiée sur l’ADL sioniste ; Israel Fishman, fondateur du Gay Liberation Caucus ; Len Hirsch, président de GLBT ; etc. etc…)

     

    Voir aussi : A disproportionate number of the most radical elements in the militant homosexual lobby are of Jewish origin.

     

    * En 2003, peu après la sortie du livre Les Khmers roses, les pédérastes d’Act-Up Paris vandalisent les bureaux de l’éditeur (Editions Blanche) et blessent une employée. On reconnaît bien là les méthodes terroristes de leurs inspirateurs judéo-nazis du Bétar (qui eux aussi préfèrent s’en prendre aux femmes).

     

     

    Comme par hasard…

     

    Soit dit en passant, les Juifs dominent l’industrie américaine de la pornographie, que celle-ci s’adresse aux homos ou aux hétéros. Et cette affirmation ne vient pas de l’auteur des Khmers roses, mais de Nathan Abrams, qui est lui-même juif et enseigne à l’Université d’Aberdeen (Ecosse). Dans un article de Jewish Quarterly, Jews in the American porn industry, Abrams évoque le rôle joué dans ce domaine, dès 1890, par certains immigrants juifs allemands et décrit la place éminente occupée, dans les années 1970, par Reuben Sturman, « Walt Disney du porno » et inventeur de la cabine vidéo, qui ne se contentait pas de contrôler cette industrie mais en était l’incarnation même. Le successeur actuel de Sturman a pour nom Steven Hirsch, le « Donald Trump du porno ».  Comme dit Abrams, la pornographie juive n’est pas seulement une excellente source d’enrichissement. « Poussée vers de nouveaux extrêmes » et motivée par « le désir évident de choquer« , elle permet aussi « d’affaiblir par la subversion morale la culture dominante en Amérique« . (Qu’un vulgaire goy essaie d’écrire la même chose, et tout le monde lui tombera dessus en criant qu’il a recopié ça dans les Protocoles…)

  • « La politisation de l’homosexualité est incontestablement l’un des faits saillants de la dernière décennie…  Les khmers roses peuvent désormais espérer la liquidation de l’obstacle que constitue pour eux le système juridique républicain. » (C’est fait, pratiquement, depuis fin 2004. Des gens ont été poursuivis et condamnés pour avoir proclamé publiquement qu’ils tenaient l’hétérosexualité et le mariage traditionnel pour préférables.)
  • « Une surenchère permanente – La revendication du PACS (utilisé par seulement 2 % des homosexuels) a fait place au lendemain de son entrée en vigueur à celle réclamant le droit à l’adoption pour les couples homosexuels. »

     

Ce qui saute aux yeux, à la lecture de ces citations, c’est que les idéologies et les méthodes des deux plus puissants lobbies communautaristes ont beaucoup de choses en commun. Est-ce l’effet du hasard ?…  L’un et l’autre nous viennent des USA. Les homosexuels, pour leur part, ne prennent même pas la peine de cacher ces origines : ils utilisent couramment un grand nombre de termes américains, à commencer par « gay« * (comme si la sodomie et l’exhibitionnisme travelo avaient quelque chose à voir avec la gaieté).

 

* En anglais américain normal, on dit fag.

 

 

Esthétique de l’exhibitionnisme « gay »

 

Les étages un et deux de la fusée sioniste se retrouvent à l’identique chez les idéologues de l’homosexualité. Ce qui leur manque encore, c’est l’équivalent du culte de l’Holocauste.* (Pourquoi pas l’Homocauste ? Ce serait un néologisme aussi approprié que homophobie, lesbophobie ou transphobie. Mais on entend d’ici les cris d’horreur des dépositaires de la marque.)

 

* On sait que le mot holocauste désigne un sacrifice par le feu. Or, pour faire passer la loi « anti-homophobie » au Parlement, le lobby homosexuel n’a pas hésité à transformer en « tentative d’assassinat par le feu » le suicide raté d’un « gay » pas si gai que ça, en 2004 à Nœux-les-Mines (affaire Nouchet). Deux ans plus tard (deux ans trop tard), le parquet de Béthune a rendu une ordonnance de non-lieu dans cette affaire – qui rappelle étrangement les « agressions antisémites » bidon mises en scène par l’autre lobby totalitaire (affaires Fahri, Moïse, Gagny, RER) pour obtenir un renforcement de la législation « anti-antisémite ». Affaire Nouchet : tout ça pour ça (sur le site www.communautarisme.net).

 

Le livre de Devoucoux du Buysson effleure un autre aspect essentiel de la question, celui des motivations économiques et financières du phénomène. Car tout mouvement de cette importance a toujours (aussi) des causes profondes de cette nature – et il y a des milliards à gagner avec l’homosexualisme. En revanche, les objectifs démographiques des promoteurs de l’homosexualité déchaînée ne sont pas évoqués dans ce livre. On sait pourtant que certains cercles liés à l’oligarchie « travaillent » depuis des décennies sur des projets (plus ou moins secrets) de dépopulation. Là où la guerre et les épidémies ne suffisent plus, la pédérastie pourrait être d’une grande utilité. A condition que les pays encore réticents se décident enfin à l’adopter – de là les campagnes et manifestations du lobby « gay » en direction des pays est-européens, que l’on aimerait étendre plus tard aux pays musulmans. Sionisme et sodomisme seront-ils un jour les deux mamelles de la « démocratie » mondialisée ?

 

En attendant, l’homosexualité (avec tous ses avatars et variantes) est depuis longtemps, en France et ailleurs en Occident, une des plus sûres « valeurs de gauche ». Comme dit l’auteur des Khmers roses, « la gauche considère les ‘gays’ comme l’avant-garde des fameux bourgeois-bohèmes, ces couches urbaines salariées sur lesquelles elle compte s’appuyer pour conquérir le pouvoir une fois que les couches populaires auront été définitivement dégoûtées des urnes par la priorité donnée aux questions sociétales sur les questions sociales.«   Et chacun sait, depuis que Renaud le chante, que les bobos adorent le maire de Paris…

 

Jusqu’où iront les fanatiques de l’idéologie rose ? Très loin, sans doute, puisqu’on les laisse faire. Contrairement à ce qu’ils prétendent, ils jouissent d’une totale liberté d’action. La mairie de Paris est entre leurs mains, mais aussi celles de Londres et de Berlin – ne parlons pas de San Francisco. Le monde de la télévision et du spectacle leur appartient depuis longtemps. Les éditeurs leur obéissent au doigt et à l’œil, n’hésitant pas à modifier du jour au lendemain le sens de la langue.

 

Ainsi, par exemple, le Petit Robert 2008 donne du mot mariage la définition suivante : « Union légitime de deux personnes dans les conditions prévues par la loi. » Quelques années plus tôt, on lisait encore la définition classique : « Union légitime d’un homme et d’une femme. » En 2018, on lira peut-être : « Union légitime de deux ou plusieurs êtres vivants dans les conditions recommandées par les instances compétentes. » (Il y aura sûrement des « pédophobes », des « incestophobes »*, des « polyphobes »* et des « zoophobes » qui s’y opposeront, mais on saura les faire taire au nom de la lutte contre la discrimination.)  Une des définitions proposées par le dictionnaire 2008 pour le mot homme est encore : « un être humain mâle » (et l’équivalent pour le mot femme). Qu’en sera-t-il dans dix ou vingt ans, lorsque la théorie « queer »** prônant la destruction des sexes et la dissolution des genres se sera imposée partout ? Déjà, en mars 2007, le lobby homosexualiste canadien réclame des toilettes séparées « pour les transsexuels » dans les universités – comme s’il y en avait plus d’un par-ci, par-là – détails. Quand ils auront leurs toilettes trans, ils n’auront plus qu’à faire supprimer les autres – et à exiger de l’université qu’elle encourage les gens à se faire opérer…

 

* Oui, au fait, pourquoi interdit-on encore la polygamie et l’inceste alors qu’on protège et encourage systématiquement la pédérastie ?… (Evitons les réponses simplistes et simplettes du genre : « Ce n’est pas la même chose » ou « C’est pour protéger la famille » ou encore « Ça ne regarde que les intéressés« .)

 

** Le mot queer ne figure pas encore dans le dictionnaire français. C’est bien la preuve qu’il y a des queerophobes dans les milieux de l’édition. Il faut que ça change…

 

L’Homosexualisme, nouvel avatar de la «libération sexuelle» et cheval de Troie du néolibéralisme par Véronique Hervouët (avril 2007).

 

Activisme pédophile – la différence entre pédophilie et pédérastie, inexistante au niveau de l’étymologie, est bien maigre dans la pratique ; bien souvent ce n’est qu’une question d’âge de la victime : moins de 14 ans ou 14 ans révolus. Les « arguments » utilisés par les idéologues de la pédophilie sont exactement les mêmes que ceux des promoteurs de la pédérastie. Pour ces gens-là, banaliser et légaliser les « activités » pédophiles, et faire qu’elles ne soient plus considérées comme une perversion ou une maladie mentale, n’est que le prochain objectif à atteindre – mais certainement pas le dernier.

 

Crafting « Gay » Children : An Inquiry (format pdf – 963 ko) – cette étude de la psychiatre américaine Judith Reisman montre qu’aux Etats-Unis, on enregistre à peu près autant de cas d’abus sexuel commis sur des jeunes garçons que sur des fillettes*. Comme il y environ 2 ou 3 % de pédérastes (les chiffres plus élevés sont pure propagande), on voit que les cas de pédophilie homosexuelle sont proportionnellement 33 à 50 fois plus nombreux que les cas de pédophilie hétérosexuelle. Si tous les pédérastes ne sont pas pédophiles, plus de la moitié le sont – même un de leurs magazines avoue un taux de 21 %. Les détails de ce genre sont normalement tabous. Dans les médias, tout ce qui a trait à l’ »orientation sexuelle » est toujours du ressort de journalistes homosexuels ; ce qui pourrait leur être défavorable est donc systématiquement étouffé, à commencer par les enquêtes associant l’homosexualité au crime, à la violence, à la drogue, au SIDA, aux troubles mentaux et, bien entendu, à la pédophilie…  Et il est bien évident qu’après avoir endoctriné des garçonnets de 8 ou 10 ans, à l’école ou ailleurs (à l’insu de leurs parents), on n’attend pas qu’ils aient atteint l’âge de 14 ou 15 ans pour passer à la pratique. C’est ainsi que l’on fabrique des enfants « gays ».

 

* Dans certains milieux, comme le clergé catholique, la proportion de pédophiles pédérastes dépasse de beaucoup les 50 % indiqués par Judith Reisman. A l’occasion du scandale de 2010 (scandale habilement exploité et entretenu par divers lobbies), on apprend que ce taux atteint 80 % (selon Bill Donohue, président de la Ligue catholique américaine). En réalité, il est probablement plus proche de 100 % puisqu’on n’entend jamais parler d’abus sexuels perpétrés par des prêtres sur des fillettes. Comme dit le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’Etat du Vatican, le problème de la pédophilie cléricale n’est pas un problème de célibat mais d’homosexualité. La chose est indéniable – malgré les « cris d’horreur » proférés de manière peu convaincante par les groupes pédérastes catholicophobes et repris en chœur par la presse clonée.

 

Prosélytisme homosexuel dans les écoles suisses : les pédérastes-pédophiles distribuent à des enfants de 11 ans du matériel pornographique publié par l’Aide Suisse contre le Sida (ASS), une association financée par l’Etat, donc par le contribuable. En anglais, ASS signifie CUL (au sens premier du terme) – on voit que le « hasard » fait bien les choses. Là aussi, il serait utile de faire la lumière sur les liens qui existent entre les associations de ce genre et l’Internationale sodomiste.

 

Pro-Sodomy Bill Sparks California Public School Exodus : pour protéger leurs enfants des effets de la loi californienne de 2007 sur la promotion de l’homosexualité dans les écoles publiques, les parents doivent se rabattre sur les établissements privés (à condition d’en avoir les moyens).

 

En Angleterre, depuis la rentrée 2007, et sous prétexte de respecter une nouvelle loi bannissant toutes les « expressions d’homophobie », certaines écoles dominées par le lobby rose « sensibilisent » les enfants à l’homosexualité dès l’âge de six ans (alors que l’éducation sexuelle normale n’est au programme qu’à partir de la sixième). A Bristol, des parents d’élèves descendent dans la rue pour faire retirer deux livres pédérastophiles qu’on voulait imposer à leurs enfants.

 

En avril 2008, à Sydney (Australie), des organisations « gay » tentent de faire abolir, dans les écoles publiques, l’usage de mots « homophobes » comme papa et maman, boyfriend et girlfriend ou encore mari et femme. Ces mots devraient être remplacés par parents, partenaires et époux, plus conformes, paraît-il, à l’idée de « neutralité sexuelle ». Malgré les pressions exercées sur lui, le ministère de l’Education de la province de New South Wales refuse d’obtempérer : victoire sans doute très provisoire de la raison, en attendant qu’un juge homosexuel donne satisfaction à ces fous.

 

Deux mois plus tard, à l’occasion de la marche annuelle organisée par le lobby « gay », on apprend que les écoles françaises vont être prochainement la cible privilégiée d’une offensive rose, sous prétexte de lutte contre les « comportements discriminatoires ».

 

Selon des chiffres communiqués par les organisateurs du défilé exhibitionniste, les « gays » seraient particulièrement menacés : ils se suicident 13 fois plus que les gens normaux, et 32 % des moins de 20 ans parmi eux ont déjà tenté de le faire. Pourquoi, dans ce cas, nier l’aspect psychiatrique de l’homosexualité ?

 

Pour ce qui est du SIDA, les partisans de la « gaieté » signalent que 20 % d’entre eux sont séropositifs. Or, d’après le ministère de la Santé, il y a en France environ 100.000 personnes séropositives, dont 32 % d’homosexuels, 40 % d’hétérosexuels, 26 % de toxicomanes et 2 % d’hémophiles ou transfusés. Il en résulte donc que la France compte 160.000 homosexuels (dont 32.000 porteurs du virus). 160.000 « gays » sur une population adulte de 40 millions, cela représente 0,4 %* : on est loin, très loin, des 10 % affichés par la propagande homosexualiste.

 

D’autre part, si l’on rapporte les 40.000 séropositifs hétérosexuels à l’ensemble de la population adulte normale, cela donne 0,1 % (contre 20 % pour les homosexuels). Le virus du SIDA est donc 200 fois plus répandu chez les « gays ». (Même en supposant que les toxicomanes soient tous hétérosexuels, ce qui n’est nullement le cas, on arrive à un taux de séropositivité de 0,16 %, soit 120 fois plus chez les « gays ».)  Au lieu d’en tirer les conséquences qui s’imposent, les responsables roses défilent « contre la maladie »… tout en militant pour sa propagation massive dès le plus jeune âge scolaire.

 

Mais le plus grave, bien entendu, est que les pouvoirs publics laissent faire au lieu de protéger la jeunesse de ce fléau. Comme dans le cas du fléau sioniste, ils sont déjà trop infiltrés pour manifester la moindre velléité de résistance.

 

* Si la France réelle compte 0,4 % d’homosexuels et 1 % de Juifs, la France virtuelle du spectacle, de la télévision et des médias affiche au bas mot un taux de 50 %. Essayez d’imaginer la scène et les écrans – grands ou petits – privés de leur lot quotidien de programmes, acteurs et présentateurs communautaristes de l’un ou l’autre groupe…  En ce début de 21ème siècle, la boîte à images ne semble plus connaître qu’un seul format : le format JPG (Juifs – Pédés – Gouines).

 

A LA TÉLÉ CE SOIR :

• 10.000 ans de souffrances et de persécutions

• Sœur Eltonne en concert à Tel Aviv

• Une heure avec Ellen Dégénérée

 

… et les autres jours à l’avenant.

 

 

Septembre 2010 : Just 1.5 % of Britons say they are gay, lesbian or bisexual. Selon une étude de l’Office for National Statistics (ONS), seulement 1 % des Britanniques se disent homosexuels et 0,5 % bisexuels – aucun rapport, on le voit, avec les chiffres fantaisistes du lobby rose.

 

Janvier 2011 : Passport to a Brave New World – comme en Australie trois ans plus tôt (voir un peu plus haut), le lobby rose fait abolir aux Etats-Unis l’usage des mots père et mère et les fait remplacer par parent 1 et parent 2 – sur les formulaires de demande de passeport dans un premier temps, le reste suivra. La destruction systématique des bases de la société humaine a commencé.

 

Printemps-été 2011 : la soi-disant « théorie du genre » (en anglais : gender) se répand en Europe. Avatar de la « théorie queer » (voir plus haut), elle est destinée à « déconstruire » les fondements de la vie en société, partant du principe aberrant que le sexe (masculin ou féminin) n’est pas prédéterminé à la naissance, mais serait l’objet d’un « choix social ». Cette théorie est l’œuvre de Judith Butler, qui se dit « philosophe américaine » un peu comme Bernard-Henri Lévy se dit « philosophe français ». On ne sera pas du tout surpris d’apprendre que Butler est à la fois juive et lesbienne.

 

Dans les lycées français, la théorie en question doit être enseignée en classe de première à partir de la rentrée 2011 : Le « gender » met en péril toute l’identité humaine. Il est évident que les individus qui seront chargés d »endoctriner les élèves seront eux-mêmes homosexuels et que cette nouvelle « matière » facilitera leur travail de prospection.

 

En Allemagne, la situation est pire encore, du moins à Berlin (les questions d’enseignement sont de la compétence des régions). La nouvelle trouvaille du lobby rose sera enseignée dès le cours préparatoire, mais sans le ballast pseudo-philosophique, bien entendu. Encore mieux, donc, pour ce qui est du libre accès à la chair fraîche. Et comme par hasard, Klaus Wowereit, maire de Berlin et chef du gouvernement régional, est un pédéraste notoire.

 

Conséquence logique de la suppression des genres :

 

Revendication des Pirates, non seulement en France mais partout ailleurs dans le monde.

(Comme Attac, ces partis cosmopolites sont contrôlés et financés par George Soros et compagnie.

Ils ont pour tâche de mettre en œuvre le programme mondialiste de leurs créateurs.)

 

 

 

Quand les deux lobbies n’en font plus qu’un

 

Lorsqu’on songe aux innombrables initiatives pro-israéliennes en vue de généraliser « l’enseignement de la Shoah » à l’école, y compris les plus perverses du genre, comme celle de Sarkozy en février 2008, on constate que les deux lobbies totalitaires ont une autre caractéristique commune : ils adorent s’en prendre à des enfants sans défense pour en faire des instruments dociles et silencieux. A l’âge de 9-10 ans, ou même avant, ces proies sont plus faciles à influencer, à « former », à « modeler » ; elles ne risquent pas de se rebiffer. Si les parents savaient ce qui se passe vraiment à l’école, ils se réveilleraient peut-être et viendraient au secours de leurs enfants, comme l’ont fait les habitants de Bristol.

 

Mai 2009 : en Californie, il est question d’instituer, dans toutes les écoles publiques, une Journée annuelle de l’homosexualité – sans demander l’avis des parents ou contre leur avis. Cette journée aura pour but de rendre hommage à Harvey Milk, militant et « martyr » de la « cause » sodomiste. Milk, premier conseiller municipal « gay » de San Francisco, fut assassiné en 1978 en même temps que le maire de la ville pour des raisons jamais bien élucidées. Bien entendu, Harvey Milk faisait également partie de l’autre communauté, comme le rappelle fièrement le magazine juif Forward – The Proud Jew – à l’occasion de la sortie du film Milk*.

 

* Produit et réalisé par qui ?  Devinez…

 

Août 2010 : toujours en Californie, un juge pédéraste – Vaughn Walker – lève l’interdiction du « mariage » homosexuel que les électeurs avaient décidée majoritairement par référendum – c’est ainsi que fonctionne la « démocratie » américaine. Bien entendu, le lobby judéo-hétérophobe jubile :

 

 

 

Le président Obama, docile créature de ces gens-là (voir ici la liste de ses conseillers), vient justement de nommer la lesbienne juive Elena Kagan au poste de juge à la Cour suprême des Etats-Unis. De la sorte, on peut être sûr que plus aucun obstacle ne stoppera la marche à la domination absolue de cette petite minorité agissante. La voie de la décadence est libre – à moins que les Américains ne se soulèvent en masse, ce qui est hautement improbable. ê

 

 

Pédophile et fier de l’être – En 1975, Daniel Cohn-Bendit (militant sioniste juif) évoquait sans complexes son « activité d’éducateur » dans un jardin d’enfants de Francfort, où il se faisait « ouvrir la braguette et chatouiller » le sexe par les gamins qu’on lui avait confiés. Trente-quatre ans plus tard, devenu député « vert », il ne se vante plus mais continue de donner des leçons aux autres. Il affirme sans rire que « la pédophilie est un crime contre lequel il faut se battre« .

 

LES COMMUNAUTARISTES TOTALITAIRES ADORENT LES NÉOLOGISMES :

 

Les sionistes se sont emparés très tôt du mot antisémite pour en faire une arme dirigée contre ces autres sémites que sont les Arabes (mais pas seulement contre eux). Ils ont ensuite forgé (très tard) le mot Holocauste (avec une majuscule) pour s’approprier le monopole de la souffrance. Ils ont également créé le terme négationniste et donné un sens nouveau au mot révisionniste.

 

Rien de tel, quand vous voulez agresser verbalement quelqu’un qui vous déplaît, que de lui lancer au visage des mots qu’il ne connaît pas, du moins au début. Avant de réagir, il devra essayer de comprendre où vous voulez en venir. Vous aurez donc dès le départ deux avantages : votre adversaire sera sur la défensive et il ne saura comment s’y prendre pour se défendre. Le temps qu’il comprenne, vous l’aurez coulé. Finalement, c’est bien vous, et non lui, qui disposez de tout l’appareil de désinformation médiatique, académique, scolaire, culturel ; vous aurez donc tout loisir de populariser les néologismes qu’il vous plaira de concocter. L’ »antisémite révisionniste et négationniste » aura beau se démener, personne ne l’écoutera. Si, pour tenter de se « disculper », il se place sur votre terrain, adopte votre vocabulaire et proclame qu’il n’est pas « antisémite », pas « révisionniste », pas « négationniste », il aura perdu d’avance. Quand il comprendra, ce sera trop tard. En lui interdisant le choix des armes, la loi – votre loi – lui interdit de se défendre.

 

Ce qui a si bien réussi aux sionistes ne peut pas faire de mal à leurs petits frères homosexualistes. C’est pour cela qu’a été inventé (dans les années 1970) le mot homophobie. Puisqu’une phobie est une crainte maladive, excessive et infondée, le malade mental n’est plus l’adepte de la pédérastie militante, mais au contraire celui que ce dernier va dénoncer. Ce sera d’abord quiconque ose manifester ouvertement son dégoût pour ces pratiques, puis quiconque s’abstient de soutenir la « cause gay », et finalement ce sera tout un chacun. Pour être « homophobe », il suffira de penser que l’hétérosexualité est une chose normale, de dire qu’un monde dominé par l’homosexualité est voué à la disparition, de soutenir que le mariage est l’alliance d’un homme et d’une femme (et rien d’autre), ou de redouter que son enfant puisse être la victime d’un prédateur « rose ».

 

Les « malades » atteints de « phobie », ce sont donc tous les gens normaux, c’est l’ensemble de la société. 99 % des individus sont des « homophobes » en puissance, tout comme 99 % des individus sont des « antisémites » en puissance. Les deux minorités communautaristes les mieux protégées de tous les temps sont ainsi les plus « persécutées » – terrible recrudescence… qu’il suffit d’invoquer pour pouvoir tout se permettre en toute impunité.

 

On en revient ici au pouvoir des mots. Mais ce pouvoir ne joue qu’en faveur de ceux qui ont déjà le pouvoir tout court. En effectuant une recherche Google sur la question, on recueille pour le mot homophobie (néologisme forgé par le tout-puissant lobby homosexuel), un total de 1.850.000 occurrences. En revanche, pour le mot homosexualisme (néologisme utilisé par les adversaires du lobby), on n’en trouve que 1390. Et pourtant, homophobie est un terme péjoratif, voire haineux, tandis que homosexualisme est neutre, puisqu’il se contente de désigner, sans la condamner par avance, l’idéologie homosexuelle militante. Cette disproportion écrasante illustre bien le degré d’emprise de cette idéologie sur notre société. (Si l’on compare l’impact du mot antisémitisme à celui du mot antisionisme, la tendance est la même, bien que le rapport soit moins excessif.)

 

Source: http://membres.multimania.fr/wotraceafg/langue_de_bois.htm#autres

 

 


4 commentaires

  1. Hypothèse dit :

    Stupéfaction ! Je croyais que téchouva signifiait se convertir, se repentir, prendre de la distance avec ses croyances, ses comportements. Comme dans Ézéchiel 18v32: »Pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël? Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur l’Éternel. Convertissez-vous donc, et vivez. »
    Non, ici, il s’agit de ballets roses ou bleus, d’idéologies, de se rendre « intéressant » et de faire un max de fric, il ne s’agit que de continuer ce qui se fait partout ailleurs.

  2. mellegoyette dit :

    Les deux, juifisme et homosexualisme sont en effet très imbriqués l’un dans l’autre si j’ose dire. Remarquez à Paris du moins la proximité voire la promiscuité du quartier juif et du quartier sodomite dans le Marais.

  3. Quenelle dit :

    Bonjour !!!

    J’aime beaucoup votre blog. Je suis musulman et j’ai vécue avec des chrétiens avec lesquels je m’entendaient très bien.

    Quelle effroyable image. Quelle effroyable imposture cette mafia rose essai de nous imposer leur débauche.

  4. christophe.b dit :

    salut l’ami ,
    bien que je soi totalement d’accord avec l’idée de voir un lien indéniable entre les pratiques du Sionisme triomphant et celles du lobby Gay .
    je trouve que cette article n’hésite pas a faire en plus ( malheureusement ) dans la surenchère malhonnête , comme le classique : homo = pédophile ( le truc parfais pour dédouaner la pédophilie hétéro qui elle a coter serai anecdotique ! ). enfin bref ,a vouloir trop en faire pour vomir celui que l’on déteste ,
    on cour toujours le risque de se décrédibiliser et dans se cas faire perdre de la valeur aux bon arguments .

    oui le lobby Gay et un collabo Satanique mais qui sont les Gays qui ont la parole dans cette histoire ?
    une infime minorité ! disons , des  » intélos bobos artistes dégénérés « .
    le Système Lobotomise les Gays , puis les utilises …et parle en leurs noms ! .
    donc au finale une grande partie sont des  » Victimes  » comme chez les hétéros !
    …des gens lobotomiser au Supra Capitalisme , de la superficialité , de l’éphémère , de l’immature …
    afin de remplir le vide crée après avoir tuer DIEU dans le cœur des Hommes .

    comme je l’ai déjà dit : une différence sexuel entre deux adulte consentant ne peu pas engendré
     » une communauté  » et encore moins  » CULTUREL  » c’est faut des le départ , la grande arnaque pour les homos , l’illusion totale ! .
    de plus la communauté gay n’a pas d’existence réel , le Consumérisme et la pornographie (obligatoire)
    ne font pas une communauté .

    bref l’Ami ,
    je fini par ne plus savoir comment le dire ,
    le p’tit homo du coin , celui de tout les jours , le pas très beau , le tout banal ,
    lui il a rien demander a personne ! , il essaie de s’assumer tel qu’il est ,
    c’est a dire avec cette différence qui ne regard personne …a part DIEU .

    Salutations

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