Archives pour la catégorie Sionisme

Jésus-Christ représentant un Singe, crucifié et traité de Nazi à la TV Israélienne.

capturepleincran24042011004816bmp.jpgN’imaginons pas  faire 1/100ème de ça en France sur les Juifs.

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Bernard-Henri Lévy bientôt sur les planches ?

bhl011.jpgPhilosophe, écrivain, comique, Bernard-Henri Lévy fait dans la drôlerie :

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” La nouvelle loi est celle qui émane du peuple”, avant d’avancer, “il sera très difficile de faire des pipes aux dictateurs du monde arabe quand on est un gouvernement européen” (sic). “Ce sera de plus en plus difficile,” insiste-t-il.

Si seulement Polanski avait écouté ses belles paroles.

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Richard Berry, Casse-toi en Israël connard de petite bite !

photo06691024x768.jpgLe bobo des beaux quartiers et grand ami d’Israel à parlé. 

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Discrimination à France Inter envers les goys !

 Juifs d’abord, journalistes et animateurs Français, ensuite.

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Strauss-Kahn avait avoué à Tribune juive « se lever chaque matin en se demandant comment il pourra être utile à Israël »

Strauss-Kahn avait avoué à Tribune juive « se lever chaque matin en se demandant comment il pourra être utile à Israël ». Un site internet décrit l’épouse de Strauss Kahn, Anne Sinclair comme “une militante sioniste acharnée”.
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Dans la revue Passages N° 35 Strauss Kahn avait déclaré : “Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc c’est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C’est pour ça d’ailleurs qu’il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. Tout le monde ne pense pas la même chose dans la Communauté juive, mais je crois que c’est nécessaire. Car, on ne peut pas à la fois se plaindre qu’un pays comme la France, par exemple, ait dans le passé et peut-être encore aujourd’hui, une politique par trop pro-arabe et ne pas essayer de l’infléchir par des individus qui pensent différemment en leur permettant de prendre le plus grand nombre de responsabilités. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l’ensemble de mes actions, j’essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d’Israël”.

http://www.israelvalley.com

 

Anne Sinclair avait déclaré : je n’aurais jamais pu épouser un non-juif.

 Je n’aurais jamais pu épouser un non-juif.

Anne Sinclair-Rosenberg parlait alors de son premier mari Ivan Levaï, mais cela vaut pour le second, le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn.

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La réponse de Desproges :

« Je relisait récemment Juifs et Français d’Harris et Sédouy.
Les auteurs demandaient à une grande journaliste très belle et pleine de talent (que ma discrétion m’interdit de nommer ici) si elle aurait épousé Yvan Levaï dans le cas où ce dernier n’eut pas appartenu comme elle à la communauté israélite.
Cette dame a répondu que non, qu’elle n’aurait probablement pas pu tomber amoureuse d’un non-juif.
Je comprends aisément cette attitude qu’on pourrait un peu hâtivement taxer de racisme.
Moi-même, qui suis limousin, j’ai complètement raté mon couple parce que j’ai épousé une non-Limousine.
Une Vendéenne.
Les Vendéens ne sont pas des gens comme nous.
Il y a barrage des patois, fort lointains. Et puis, nos coutumes divergent, et 10 verges c’est énorme.
Voilà une femme qui mange du poisson le vendredi en tailleur Chanel.
Moi je mange de la viande le mardi en pantalon de coton.
Il n’y a pas de compréhension possible !!
Nous avons notre sensibilité limousine.
Nous avons bien sûr notre humour limousin qui n’appartient qu’à nous.
Nous partageons entre nous une certaine angoisse de la porcelaine peu perméable aux chouans.
Il faut avoir souffert à Limoges pour comprendre. »

 

 

 

Richard Prasquier : les Juifs sont « Heureux comme Dieu en France »

Discours de Richard Prasquier au diner du CRIF du mercredi 9 février 2011

 

Monsieur le Président de la République,

 

Merci d’être venu prendre la parole à notre diner pour la deuxième fois malgré l’ensemble de vos obligations.

 

Les événements de ces derniers jours mettent la démocratie au premier plan.

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 Pour Camus, la démocratie, c’est la loi des majorités avec la protection des minorités.

 

Le lien des Juifs aux démocraties est profond. Ils y ont obtenu  liberté et égalité des chances. En retour, ils ont beaucoup apporté. Ce diner manifeste cette symbiose et notre attachement à nos institutions.

 

La démocratie doit lutter dans une Europe angoissée de sa démographie et incertaine de ses acquis. Cette situation stimule les populistes, bonimenteurs aux solutions faciles, qui pointent du doigt les minorités.

 

L’autre est le responsable: albinos en Afrique et immigrés en Europe, banquiers anglo-saxons et plombiers polonais, les populistes fouillent leurs inventaires. Mais les Juifs sont rarement loin dans la liste.

 

 Les Juifs connaissent les populismes. Ils ne doivent pas les soutenir. Politiquement ils se fourvoieraient, moralement ils se déconsidèreraient.

 

Nous sommes hostiles au Front national qui, sous ses nouveaux habits, fait toujours du rejet de l’autre le filigrane de son discours.

 

La lutte contre le racisme est notre lutte. Nous ne voulons pas que le mot islam remplace le mot juif dans les fantasmes de diabolisation. Nous voulons que les gens du voyage, français de longue date, bénéficient des mêmes papiers que tous les citoyens de notre pays. Nous ne voulons pas que la couleur de la peau soit autre chose qu’une variation de pigment cutané.

 

La France ne doit pas être une juxtaposition de communautés, mais il y existe des minorités avec leurs  traditions particulières. Jambon et vin rouge ne doivent être ni imposés, ni interdits: dans le compromis qui bâtit la vie en commun des solutions sont possibles à l’écart des idéologues. Mais notre société a aussi des principes non écrits et non négociables. L’échange s’y fait visage à visage.

 

Protection des minorités, loi de la majorité : selon un adage juif, la loi du pays est notre loi. L’accepter est le critère d’intégration. Certains territoires échappent à la loi républicaine. Il y a urgence. Nous ne sommes plus au temps des cours de miracles.

 

Nous tenons à la loi de 1905, symbole de cohésion et d’impartialité nationale.

 

En 2010, on a recensé 466 actes antisémites dans le rapport établi avec le ministère de l’Intérieur, par le SPCJ, Service de Protection de la Communauté Juive, créé il y a 30 ans, après l’attentat de la rue Copernic, que nous avons commémoré en octobre en présence du Premier Ministre.

 

En 2009, pour le seul mois de janvier, du fait de l’opération Plomb Durci à Gaza, on recensait 354 actes antisémites et les chiffres 2010 montrent une évidente diminution. Mais ils restent trop nombreux si on les compare à la situation d’avant 2000. On bute sur un socle structurel où l’action ferme de la police et celle de la justice ne suffisent pas.

 

Pour coordonner les diverses initiatives contre les comportements et la propagande antisémites, nous demandons une nouvelle impulsion pour un comité interministériel regroupant l’ensemble des services et des associations concernées dans la lutte contre le racisme et l’antisémitisme.

 

Le meurtre d’Ilan Halimi a été le plus horrible de ces actes. Le procès en appel en a établi clairement le fondement antisémite.

 

Aujourd’hui, les Juifs sont agressés pour leur soutien à  Israël, car Israël est devenu  le Juif des Nations. A Sumatra après le tsunami, devant des morsures de requins à Charm el Cheikh ou les décombres d’une église à Alexandrie, les Juifs, pardon, les « sionistes » sont accusés. Qu’Israël aide les Haïtiens après le tremblement de terre, on dit qu’il vole des organes. Un pays bouc émissaire… Voilà une obsession qui mériterait que l’on s’en indigne.…

 

Dans le monde, les Juifs sont une toute petite minorité: ils ont été presque toujours marginalisés, souvent persécutés et  parfois exterminés. Ils ont une religion commune, une histoire commune et une approche de la vie commune. C’est pourquoi les Juifs sont un peuple. Israël est le seul pays au monde où les Juifs sont et devront rester majoritaires. C’est l’Etat du peuple juif, mais c’est aussi un Etat où tous ont des droits égaux et la liberté d’expression absolue.

 

Le théoricien palestinien qui veut détruire Israël par le boycott n’étudie pas à Naplouse, mais à l’Université de Tel-Aviv. Le Président du Tribunal qui a condamné l’ex-président Katzav est un arabe israélien. Appliqué à Israël, le mot d’apartheid est obscène.

 

Une révolution sans précédent soulève divers pays arabes. Elle est portée par une aspiration démocratique évidente, qui suscite notre admiration. Mais sous l’étendard de la démocratie et de la liberté se camouflent des gens qui cherchent à détruire la liberté et la démocratie. C’est le cas des Frères Musulmans. Leur idéologie rejette l’altérité. Ils peuvent provoquer le retour d’une rhétorique de guerre contre Israël. Nous sommes admiratifs, mais nous sommes vigilants.

 

Le doute, a dit Voltaire, est désagréable, mais la certitude est absurde.

 

Le doute qui laisse place à ce qui est au delà de nous, mais ne s’en prétend pas le maitre, le doute qui a fait le siècle des Lumières, le doute qui génère la recherche et engendre le progrès, le doute a mauvaise presse aujourd’hui.

 

Certes, beaucoup d’activités n’autorisent pas l’expression du doute. En politique, il doit diriger la réflexion, il ne doit pas justifier l’inaction. Mais il n’est pas contraire à la conviction, et ne doit pas abdiquer au nom de certitudes inquestionnables.

 

Sans le doute, pas de véritable responsabilité individuelle. Est-ce pour cela que les idéologies de certitude font tant d’adeptes, elles qui balaient le doute au profit du slogan dénonciateur? Au XXe siècle, des religions séculières ont fasciné des centaines de millions d’individus au prix de dizaines de millions de morts. Les sociétés totalitaires de certitude finissent par remplir les fosses communes.

 

La place du doute est essentielle dans le domaine de la religion. Le Grand Rabbin de France a rappelé que la tradition talmudique accordait au doute une valeur quasi spirituelle. Il aiguise les questions, il pousse au dialogue où l’autre apporte sa part de vérité, vérité plurielle qui peut transcender les cadres de la logique humaine.

 

En matière religieuse, la certitude est mortifère quand elle justifie la violence. Celui à qui le ciel ordonne de tuer, tue sans question et sans remords ; il aura sa récompense au paradis. Il sera un modèle. Les nihilistes de naguère étaient des hommes seuls, les kamikazes d’aujourd’hui sont traités comme des héros.

 

L’extrémisme islamiste a beaucoup tué, mais pas autant qu’il le désirait, grâce aux hommes qui dans l’ombre nous protègent. Je voudrais les remercier. Des attentats ont été déjoués, d’où la fausse impression que nous ne sommes pas en danger. L’attentat suicide récent de Stockholm prouve qu’on ne se protège pas en étant accueillant aux islamistes, mais en les combattant sans faiblesse.

 

Le fanatisme islamiste est responsable des crimes récents contre les communautés chrétiennes en Irak, au Pakistan ou contre les coptes en Egypte. Son message est clair : l’autre doit partir. Il n’a pas place en terre d’Islam, même si son installation remonte au fond des âges.

 

Il fabrique à son profit exclusif des lois, contre le blasphème et contre la conversion, qui envoient hommes et femmes à la mort. Sachons tous combattre cette nouvelle inquisition.

 

Le Hamas est un mouvement islamiste, totalitariste et terroriste. Il trouve aujourd’hui ceux qu’on appelait des « idiots utiles », c’est-à-dire de bonnes âmes promptes à s’indigner et faciles à manœuvrer. Ceux-là le considèrent comme un mouvement modéré, envoyant à contre cœur des roquettes sur Israël. Humaniste,  en somme, le Hamas qui impose une Charia impitoyable, qui a éliminé ses opposants et dont la charte prône l’extermination des Juifs? De qui se moque-t-on?

 

Des mouvements terroristes islamistes, de l’Afghanistan au Niger en passant pas la Somalie et la Bande de Gaza, détiennent aujourd’hui neuf otages français : les époux Larribe, Thierry Dole, Pierre Alain Legrand, Marc Ferret, Hervé Ghesquières, Stéphane Taponier, Denis Allex et Gilad Shalit, ce dernier détenu par le Hamas depuis près de cinq ans, sans contact avec l’extérieur. Merci de ne pas l’oublier, merci de ne pas les oublier.

 

Dans une ambiance politiquement correcte, l’âpreté de la polémique fige les positions et interdit le dialogue. C’est alors le public qu’il faut convaincre, plutôt que l’interlocuteur. Encore faut-il que les arguments soient dignes et que le théâtre de la confrontation d’idées soit neutre. Est-ce toujours le cas ? Je pense que non.

 

Il y a une forme de certitude qui fleurit aujourd’hui, c’est l’idéologie des bons sentiments.  Sans remise en cause possible, sans passage au crible du doute, ces bons sentiments fabriquent des jeux de rôle. Il y a les bons et les méchants. Ceux qu’il faut soutenir et ceux qu’il faut combattre.

 

Est-il aujourd’hui possible de dire que l’antisionisme est  souvent le camouflage d’une nouvelle judéophobie ? On peut en douter quand le livre de Pierre André Taguieff « Nouvelle propagande anti-juive », a rencontré un silence total dans le monde médiatique et universitaire. Son tort est-il de ne pas dire assez de mal du sionisme et d‘Israël ?

 

Est-il possible de rechercher, sans être traité d’extrémiste, la vérité sur l’affaire Al Dura qui a entrainé une vague de haine contre Israël et de violences contre les Juifs ? Je refuse malgré tout d’en douter. Je réitère ma demande de constitution d’une commission d’enquête pluraliste et impartiale. En le faisant, je suis sûr de défendre l’idée même d’honnêteté qui est à la base de la liberté de la presse.

 

De façon plus générale, je pense qu’il faut en finir avec les présentations manichéennes et ne pas craindre d’affronter la complexité du réel. Le temps où il était plus glorieux d’avoir tort avec Sartre que d’avoir  raison avec Aron doit être révolu aujourd’hui.

 

Si la vérité reste voilée, le mensonge existe et  doit être combattu. Au nom de quoi ? Au nom de phrases symboliques qui disent l’utopie humaine. C’est « aimer son prochain comme soi-même ». Ou plus simplement,  « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits». Le rejet de ces phrases conduit rationnellement au génocide. C’est par leur absolue généralité que nos valeurs sont universelles. Nous devons tous les défendre avec acharnement.

 

La Shoah n’est pas qu’un fait d’histoire, elle illumine de sa lueur blafarde le territoire de nos interdits. Elle éclaire l’homme dans son indifférence, sa malléabilité et sa surdité grégaire, mais aussi dans sa liberté d’héroïsme. Elle éveille et elle alerte. Elle oblige à penser, notre époque pousse à zapper.

 

Les responsabilités sont complexes. La SNCF, qui s’est engagée fortement à dévoiler toute son histoire, est un exemple de ces ombres et  lumières entrelacées. Nous soutenons sa démarche.

 

L’enseignement de la Shoah est exemplaire en France. Il s’appuie sur des expertises nombreuses, des convictions fortes, des soutiens fidèles et des lieux de mémoire remarquables auxquels il faut garder les moyens de leur développement.

 

Mais cet enseignement reste à défendre : plus que l’éloignement des survivants, plus que la lassitude ou le négationnisme, ce qui le menace, c’est le relativisme. «  Puisqu’on parle de la Shoah, pourquoi ne pas parler aussi du génocide de Gaza ? ». Ce mensonge anéantit le travail de mémoire et fait germer la haine.

 

Le relativisme affaiblit le sens des mots,  il permet tous les  amalgames. Les Juifs en sont les cibles, comme si on voulait retourner contre eux la mémoire de la Shoah. La mystification est ignoble, elle pervertit le raisonnement.

 

Relativisme dans le cas Céline. Il a appelé à exterminer les Juifs mais il est proposé à la célébration nationale car ce qui importerait, dit-on, est qu’il était grand écrivain. Le général de Gaulle, lui, avait refusé la grâce de Brasillach justement parce qu’il écrivait bien. Il était donc plus responsable.

 

Le discours du Vel d’Hiv de 1995 interdit d’honorer Céline aujourd’hui. Ceux qui nous accusent de pressions communautaristes ont une vision déformée des valeurs de notre pays, ou une détestation telle des Juifs que tous les moyens sont bons pour l’exprimer. Qu’on lise Céline oui, qu’on l’étudie oui, mais qu’on le donne en exemple, non!

 

Le relativisme exploite la galaxie Internet: documents mélangés, erreurs non corrigées, responsabilité non assumée, tout est comparable et chacun ajoute ses approximations. Plus important que jamais, le travail du journaliste. Il évalue ses sources, fait le tri et garde le recul sur l’événement.

 

Monsieur le Président de la République,

 

Vous déployez beaucoup d’efforts pour un engagement politique actif et équilibré de la France au Proche Orient. Nous y sommes sensibles.

 

Israël, seul Etat démocratique de la région,  est aussi le seul Etat au monde publiquement menacé dans son existence.

 

L’image que l’on donne d’Israël est injuste : ce pays affronte une nouvelle guerre, qui distord le droit, s’appuie sur des rapports biaisés et manipule les opinions publiques. Le boycott commercial est un élément de cette guerre ; c’est une méthode discriminatoire, illégale et stupide, qui ne cible que des agriculteurs israéliens installés dans les frontières d’avant 1967 et des agriculteurs de Gaza, qu’il prive de leur seul moyen de subsistance.

 

En réalité l’objectif du boycott est politique : diffuser peu à peu l’idée qu’Israël est illégitime, ou, ce qui revient au même, lui interdire les moyens d’assurer sa sécurité.

 

Les négociations israélo-palestiniennes sont aujourd’hui dans l’impasse. Je le regrette. Je suis conscient du malheur palestinien et du désir de la plus grande partie de sa population, comme celle de la population israélienne, de vivre en paix. J’espère que le conflit trouvera une issue rationnelle dont les contours sont d’ailleurs connus, avec la reconnaissance de deux états, celui du peuple juif et celui du peuple palestinien, et la fin d’une éducation à la haine dont le poison persiste à long terme.

 

Je suis sioniste. J’ai connu les jours de mai 67 où Israël, entouré d’ennemis et lâché par plusieurs de ses amis paraissait voué à la disparition. Je vois aujourd’hui la transformation de son environnement géopolitique. L’Iran exerce sa suzeraineté sur la Syrie et le Liban, où le Hezbollah vient de mettre la population sous sa coupe. L’Iran cherche à s’imposer en Irak, avant de menacer les monarchies du Golfe. L’Iran domine le Hamas, crée des ponts avec les Frères Musulmans en Egypte ou au Qatar et s’ouvre des espaces en Amérique du Sud.

 

Il se prépare au chantage à l’apocalypse nucléaire qui annoncerait pour certains la venue du Mahdi. La lucidité et la fermeté de la France sont plus utiles que jamais et nous espérons que les autres démocraties ne seront pas tentées par un comportement munichois.

 

Ce que les ennemis d’Israël ne voulaient pas admettre en 1967, à savoir l’existence d’un Etat où les Juifs ne se retrouvent pas dans un statut de minorité,  est-ce qu’aujourd’hui Ahmadinedjad, Nasrallah et Khaled Mechaal seraient prêts à l’accepter ?

 

La réponse est non.

 

Elle ne dépend pas de l’arrêt des constructions, du nombre de checkpoints ou du tracé des frontières. Cette réponse est métaphysique: pour eux il ne peut pas y avoir d’Etat juif en terre d’Islam. La modération de tel ou tel dirigeant palestinien ne pourra pas s’exprimer avant que ne se relâche l’emprise des islamistes qui le dénonceront à la moindre de ses concessions. Entre-temps, nul n’a le droit d’exiger d’Israël qu’il se suicide.

 

La focalisation sur la question palestinienne au détriment de toutes les détresses du monde, les mensonges qui font croire que Gaza est un camp de concentration, le prêt à penser qui fait du conflit israélo-palestinien la source des malheurs de cette planète en disent plus sur nos capacités d’aveuglement que sur la réalité de ce conflit.

 

Le Sud Soudan accède à l’indépendance : il a subi une guerre de vingt deux ans avec 2 millions de morts et 4 millions de déplacés. Qui avait protesté? Et qui s’est indigné  pour le Darfour voisin, 400 000 morts ? Pas l’ONU en tout cas, ces Nations Unies dont le Conseil des Droits de l’Homme avait nommé la Libye à sa présidence, qui ont choisi l’Iran pour défendre les Droits des Femmes et qui s’apprêtent à célébrer avec pompe, sans même que nous protestions, le dixième anniversaire d’une Conférence de Durban où la haine d’Israël s’était exposée de façon ignoble.

 

Depuis près de 3000 ans, les Juifs, où qu’ils fussent, ont cherché Jérusalem dans leurs prières quotidiennes. Elle est leur capitale et leur espoir, leur royaume et leur consolation. Aucune ville n’a de lien aussi fort avec un peuple que Jérusalem n’en a avec le peuple Juif. Ils furent chassés, parfois massacrés. Ils en ont toujours rêvé ; ils y sont maintenant revenus. Jérusalem est unifiée et nous espérons qu’elle le restera, car seule la souveraineté israélienne a permis le libre exercice des trois religions monothéistes.

 

Monsieur le Président de la République,

Permettez-moi au terme de cette intervention de saluer ici  ceux qui cette année encore ont donné leur temps et leurs talents pour faire vivre le CRIF. Chacun comprend que face à la situation que je viens d’évoquer, nous avons besoin d’une institution qui rassemble et fédère. Le CRIF le fait sans considération politique, culturelle et religieuse. C’est un lieu de confrontation d’idées, un outil de riposte, une maison ouverte à tous les Juifs. Une maison française qui bat au cœur de la République.

 

Monsieur le Président de la République,

 

Il fut un temps où les Juifs disaient « Heureux comme Dieu en France ». Ma conviction, c’est que malgré nos inquiétudes, nous pouvons toujours le dire aujourd’hui.  

 

Richard Prasquier

Président du CRIF 

 

http://www.crif.org/

 

500 des 736 députés européens sont en ce moment à Jérusalem

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Le Parlement européen pourrait presque tenir une session plénière à Jérusalem. Près de 500 députés, sur les 736 que compte le Parlement européen, sont attendus à Jérusalem du 5 au 8 février prochain. Ils participeront à la seconde conférence organisée par les Amis européens d’Israël. L’enjeu économique d’une telle rencontre est d’importance: le commerce israélo-européen s’est monté à 36 milliards de dollars en 2010, soit le tiers des échanges extérieurs d’Israël.

L’Association des Amis européens d’Israël (AEI), ou “European Friends of Israel” (EFI) en anglais, a été créée en 2006 au Parlement européen à Bruxelles. Son but est de réunir les partisans d’Israël en une force politique qui facilitera les relations diplomatiques et commerciales entre les deux partenaires. Après la conférence inaugurale qui s’est tenue à Paris en novembre 2008, l’AEI organise la semaine prochaine une visite en Israël et dans les Territoires palestiniens.

Un lobby pro-israélien de plus en plus actif

La conférence de Jérusalem est présentée comme la « seconde conférence politique de l’AEI ». Elle débutera samedi 5 février au soir par un dîner de gala à Jérusalem, en présence du Président israélien Shimon Pérès. Selon le programme officiel, le dimanche 6 février sera consacré à des exposés et des débats sur le thème « Pour un partenariat rapproché entre Israël et l’Europe ». La première session sera ouverte par Stanley Fischer, le gouverneur de la Banque d’Israël. Un débat spécial sera consacré au « Business du Boycott ». Ensuite, différents groupes de travail aborderont les grands sujets de la coopération: énergie renouvelable, eau, agriculture, science et technologie, etc. La suite de la tournée des parlementaires européens en Israël comprendra des visites d’entreprises ainsi que des excursions.

Selon le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Emploi à Jérusalem, le rôle du Parlement européen s’est renforcé depuis que le traité de Lisbonne est entré en vigueur le 1er décembre 2009. Dorénavant, c’est le Parlement européen (et non plus le Conseil des ministres de l’Union européenne) qui décide de la politique commerciale et qui doit avaliser les accords de libre-échange. Pour Israël, la visite de la majorité des parlementaires européens est de nature à améliorer les relations entre les deux partenaires.

Des enjeux économiques et commerciaux

Actuellement, plusieurs sujets economiques sont inscrits à l’ordre du jour des relations israélo-européennes, comme notamment: la reconnaissance de la conformité des médicaments israéliens aux normes européennes dans le cadre des accords ACAA (Agreement Conformity Assessment and Acceptance of Industrial Products) signés l’an passé; la réduction des quotas imposés aux échanges agricoles et agroalimentaires; l’élargissement de l’accord de libre-échange aux services et pas seulement aux marchandises, etc. Au delà des questions économiques, le rôle croissant des organisations anti-israéliennes en Europe pourrait finir par handicaper les exportations israéliennes vers certains pays européens, d’où la nécessité d’un dialogue continu entre les représentants respectifs de différentes forces politiques.

En 2010, les échanges commerciaux israélo-européens ont totalisé 36 milliards de dollars: 15 milliards d’exportations israéliennes vers l’Europe et 21 milliards de fournitures européennes à Israël. Pour les entreprises israéliennes, le marché européen absorbe 30% de leurs exportations et fournit 35% de leurs importations. Dorénavant, le développement du commerce israélo-européen passe par le Parlement européen; la semaine prochaine, il passera aussi par Jérusalem.

http://israelvalley.heroku.com/

 

[Vidéo] Israël soutient officiellement le régime de Moubarak en Egypte.

imgarticle.jpgIsraël demande aux pays européens et aux Etats-Unis de soutenir la stabilité du régime de Moubarak en Egypte.
Selon le journal Haaretz , le cabinet de Benjamin Netanyahu a demandé à ses ambassadeurs de part le monde de souligner auprès de leurs interlocuteurs les conséquences que pourraient avoir un changement de régime chez leur voisin et allié…L’Egypte est un des rares pays arabes à avoir signé un traité de paix avec l’Etat hébreu….http://fr.euronews.net/

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Et pourquoi ?

C’est ici

 

6 000 000 de juifs morts ou 5 999 999 ?

Nous parlerons des juifs et non des communistes, citoyens soviétiques, Polonais, Tziganes, homosexuels, noirs et autres «indésirables» en gros les goys exterminés par les nazis donc sans valeurs réel comme le dit rabbin Yossef Elitzur :

« Partout où l’influence de goys constitue une menace pour la vie d’Israël, il est permis de les tuer, même s’il s’agit des Justes parmi les nations »lien

Par contre se poser la question si il y a 6 000 000 de juifs morts ou 5 999 999 c’est tendu , limite suicidaire,Négation de l’Holocauste oblige, le viole de bébé est mieux vu. Moi je me dis ,c’est pas à un Juif près non plus, non ?

pensetouseul

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On trouve dans les archives de la presse sioniste un nombre incroyable de publications relatives à six millions de juifs, à un holocauste… et ce, depuis le début des années 1900, c’est à dire depuis le début du mouvement sioniste.

Les articles présentent des caractéristiques similaires : de longs, très longs textes, soporifiques, contenant beaucoup d’affirmations péremptoires mais aucun élément concret qui permettrait de vérifier ce qui est écrit.

Et pour cause !
Ces déclarations sont fausses, de la propagande grossière, le seul objectif est de camoufler ou préparer de vrais crimes.

Le principe utilisé est toujours le même : l’agresseur accuse la victime des crimes que lui, l’agresseur, a commis ou va commettre.

C’est la classique inversion accusatoire.

Voici quelques unes de ces publications propagandistes (cliquez sur les images) :

2 avril 1919 : Six millions de juifs mourant de faim – The SpartanBurg Herald

six millions en 1919 - 1


31 octobre 1919 : la cruxifiction de Six millions de juifs – The American Hebrew

six millions en 1919 - 2

Menace d’extermination de Six Millions de juifs en Russie en 1921 – New York Times 1921

six millions en 1921

Contexte 1919-1920 : déclaration Balfour, établissement du régime bolchévisme.
Lire à ce propos : Le rôle des Juifs en 1918-1919 dans la révolution bolchévique.

Six Millions de victimes juives persécutées – New York Times 9 janvier 1938.

six millions en 1938

Contexte 1938 : boycott mondial imposé par les institutions juives à l’Allemagne nationale-socialiste pour miner son redressement économique spectaculaire. L’Allemagne innovait, congés payés, logements ouvriers, diffusion de la voiture populaire, loisirs organisés… elle avait interdit la spéculation et obtenait des résultats qui commençait à donner des idées aux peuples des pays voisins qui eux, soumis à la spéculation financière, subissaient crise après crise.

Lire à ce propos :
Le discours de « Des Moines » du célèbre aviateur Charles Lindbergh en 1941
Benjamin Friedman, le rôle des sionistes dans les deux guerres mondiales en 1961
Chamberlain 1939 : « C’est l’Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre. »

Lien : http://www.propagandes.info/

 

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